Revue de presse : Pourquoi j’ai pas mangé mon père

Après des dizaines de films en tant qu’acteur, un Prix d’interprétation à Cannes et des millions d’entrées en poche, Jamel Debbouze s’impose un nouveau défi sous la casquette de réalisateur. Pour ne pas faire les choses à moitié, l’un des comiques les plus populaires de France s’attaque au terrain miné de l’animation en motion capture avec la participation de sa femme Mélissa Theuriau. À l’occasion de la sortie en salles de Pourquoi j’ai pas mangé mon père ce 8 avril 2015, découvrez ce que la presse française a pensé du film.

# Paris Match

POUR : Du rythme, de l’aventure, un humour à la portée de tous et de l’amour, au sens large du terme (…). Artistiquement, graphiquement, ce dessin animé, le premier entièrement réalisé en performance capture en Europe, est une grande réussite.

# L’Express

La forme sert à merveille le fond: réalisée en motion capture (capture numérique des mouvements des comédiens), l’animation est magnifique et autorise un joli retour de Louis de Funès à l’écran. Oui, vous avez bien lu. A vous de voir pour le croire.

# aVoir-aLire.com

Cette expérience française de Motion-Capture n’est ni le désastre redouté, ni le spectacle populaire fade qu’il pouvait laisser transparaître au premier abord, il suinte l’effort, la volonté de transcender les préjugés et ne trahit jamais la pertinence politique de Jamel.

# Les Fiches du Cinéma

L’origine du feu pour abriter l’origine de l’amour, c’est l’un des thèmes (trop nombreux) de cette superproduction signée Jamel Debbouze. Si la technique est probante, le scénario, lui, manque d’ampleur.

# Ouest France

Le premier film de et avec Jamel Debbouze. Fasciné par la technique de la motion capture et la 3D, il en oublie parfois de faire rire. Mais sa comédie se débride quand Edouard revient parmi les siens.

# Télérama

Le scénario est un brin fourre-tout : c’est que Jamel veut tout dire — et on le comprend — (…) « Pourquoi j’ai pas mangé mon père » ressemble plus à un Disney sur de la musique soul, écrit par le Gérard Oury de « Rabbi Jacob »… et c’est une bonne surprise.

# Le Nouvel Observateur

Tout ça pour ça ! Sept ans de production, huit scénaristes, plus de 30 millions d’euros de budget et, à l’arrivée, ce truc hystérique et insipide.

Crédit photo : Pathé Distribution